Dans une région comme Lanaudière par exemple et comme dans la majorité des régions du Québec il existe dans chaque kilomètre carré en milieu urbain selon des études gouvernementales plusieurs marmottes, près d'une vingtaine de moufettes et de ratons laveurs et des centaines d’écureuils.
Ces animaux élisent rarement domicile sur les terrains et près des maisons puisqu'ils craignent les humains et ne créent que rarement des dommages.
Plus généralement au Québec on retrouve une multitude d’invertébrés, de vertébrés, dont 326 espèces d’oiseaux, 199 de poissons, 91 de mammifères, 21 d’amphibiens et 16 de reptiles, qui se distribuent dans le paysage québécois suivant la qualité ou les caractéristiques des habitats qui le composent.
Il est fortement recommandé de ne pas essayer de les approcher, de les capturer, ou de les tuer s'ils sont protégés par la loi gouvernementale : « Faunes et Parcs » qui se lit ainsi :
* LOI SUR LA FAUNE :
L.R.Q., chapitre C-61.1
Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune
* SECTION V
CAPTURE, GARDE ET VENTE D'ANIMAUX, DE POISSONS ET DE FOURRURES
Interdictions.
~ Une personne ou celle qui lui prête main forte ne peut tuer ou capturer un animal qui l’attaque ou qui cause du dommage à ses biens ou à ceux dont elle a la garde ou est chargée de l’entretien lorsqu’elle peut effaroucher cet animal ou l’empêcher de causer des dégâts. ~
1983, c. 39, a. 67; 1984, c. 47, a. 45; 1988, c. 24, a. 3.
Cependant, il arrive que les animaux de la faune de nos villes deviennent des nuisances détruisant alors parterres, fleurs, jardins allant même jusqu'à fouiller les poubelles à la recherche de nourriture, s'ils sont affamés. On les a vus dans des cas un peu plus rares se faufiler dans des greniers ou des sous- sol ou encore creuser des terriers sous les remises ou les garages pour se protéger contre les éléments.
Auparavent, on capturait les animaux de la faune urbaine, devenus trop familiers, soit pour les euthanasier ou les relocaliser . Rapidement on a du se rendre compte que ceux capturés étaient remplacés par d’autres peu de temps après.
La survie de la faune dépend essentiellement de l’habitat. Toute espèce vivante doit retrouver dans son habitat les éléments nécessaires pour satisfaire l’ensemble de ses besoins fondamentaux : l’alimentation, l’abri et la reproduction.
Les animaux se multiplient en fonction de conditions bien spécifiques :
1. L’alimentation :
Il est facile pour les bêtes de se nourrir dans les villes, villages et dans les alentours. Les sources d’alimentation sont abondantes :
les poubelles, malgré le fait que les bacs fournis par de plus en plus de villes empêchent les animaux de fouiller dedans, il reste toujours les bulbes de fleurs, et les humains nourrissant les animaux de la faune, etc.
La nature commande que tant que la source d’alimentation est existante, l’espèce va se multiplier jusqu’au point de saturation. Si la source d’alimentation existante suffisait à nourrir 500 individus, la nature ne permettrait pas qu’un nombre inférieur ou supérieur à 500 existe.
Si ce nombre, dû à la capture et à la destruction par maladie tombait en dessous de 500, les mères gestantes se mettraient à accoucher de portées plus importantes afin de refaire le territoire.
Résultat : on se retrouve peu de temps après avec le même nombre de bêtes !
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