Animal de la faune




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La faune est une composante patrimoniale du Québec. La nature omniprésente jusqu’en périphérie des villes, la diversité et la magnificence des paysages, les grands espaces sauvages, la multitude de lacs et de cours d’eau, la possibilité d’accéder en toute liberté à un vaste territoire public invitent les habitants, les animaux et les visiteurs à cohabiter harmonieusement.

Depuis quelques années, Faune Québec constate que les menaces les plus sérieuses envers la faune concernent davantage leurs milieux de vie que les espèces elles-mêmes. Voilà pourquoi, il existe au Québec une loi dont l’objectif est de protéger les habitats fauniques et, plus spécifiquement, certains d’entre eux situés sur les terres du domaine de l’État.

À titre d’aires protégées, les habitats fauniques, sont un des éléments importants du Plan d’action québécois sur la faune biologique visant à maintenir la diversité des espèces, les ressources génétiques sauvages et l’atteinte d’objectifs de développement durable.

Tous, nous jouissons d’un patrimoine de la faune incomparable dont nous sommes responsables et que nous devons léguer aux générations futures.

Plus près de chez soi les animaux de la faune urbaine ont à leur portée une multitude de possibilités pour se protéger des éléments et se multiplier. Par exemple, les remises ou les garages sans fondations au dessous desquelles les animaux vont se creuser un terrier afin de se protéger des éléments ce qui leur offre une nidification idéale pour les prémunir du froid. Ils peuvent aussi habiter les bâtiments vides ou en ruine, nos remises, nos greniers, les ruelles de restaurants, etc. Tant qu’il existe des espaces pouvant les abriter et leur offrir un minimum de confort, la nature, fidèle à elle-même va commander que les animaux se reproduisent. Si par contre ils étaient capturés ou détruits, ceux qui seraient toujours vivants, c'est dans leurs gênes auraient alors la tâche de refaire le territoire.

Les illustrations qui suivent nous démontrent comment un animal capturé ou euthanasié sera remplacé presque immédiatement tant et aussi longtemps que les sources d’alimentation sont abondantes et leurs milieux de vie respectueux.


Résultat : on se retrouve peu de temps après avec le même nombre d’animaux !



Plusieurs ratons laveurs et d'autres animaux se partagent donc le territoire
dans un environnement urbain par kilomètre carré.




Lorsqu’on retire un animal de son espace vital, on invite tous les animaux qui vivent
dans le même territoire à se battre pour occuper l’espace laissé libre.




Pour chaque animal retiré ou tué la nature est bien faite puisqu'elle va,
par le biais des femelles en gestation, refaire le territoire en les forçant à avoir de plus en plus de bébés.



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